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12 décembre 2009 6 12 /12 /décembre /2009 14:20

PresqueLes mots raisonnent encore comme un mauvais conte. Tu comprends m'explique-t-il, dans ce milieu on ne donne jamais rien sans rien.

Non je ne comprends pas justement. Non je ne comprends pas que l'on consomme quelqu'un comme l'on commande un Big Mac frites et sauce salade. Non je ne comprends pas ce grand fast food où seule compte la recherche des produits frais du jour. Je ne suis pas vraiment heurté par ce que j'entends. Je sais bien que ça existe. J'ai mal. J'ai seulement mal.


Son visage a changé. Son beau sourire a laissé la place à l'expression d'un sentiment de désabusement. Il connaît bien les règles du milieu comme il l'appelle. Il est de ce monde, il vit avec. Il y trouverait presque son compte. Presque... C'est ce presque qui le rendra éternellement insatisfait.

J'entends ce qu'il ne veut pas dire. Je lis dans ses yeux ce "si tu savais..." qu'il retient. Son visage est à nouveau illuminé de ce large sourire amusé. Ce n'est pas qu'il ait vraiment quelque chose à me cacher. Il a seulement choisi de me laisser à l'écart de tout ça, comme pour me préserver.


J'aime ce mec. J'aime ce mec profondément, de façon déraisonnée. Il le sait, et de cela aussi il veut me préserver. C'est drôle de le voir faire, de le voir agir. Je dormirai mal ce soir. Je le sais à l'avance...

 

 

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10 décembre 2009 4 10 /12 /décembre /2009 23:57

Chemin.jpg
La vérité c'est que je suis complètement fou de ce garçon qui pourtant n'a rien fait pour cela. Je vais bien. Evidemment je suis ému, mais ça va.

Oui, ça va.

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28 novembre 2009 6 28 /11 /novembre /2009 23:32

nullLa pluie fine, ce vent qui fouette le visage, le bruit de la rue et soudain toi. Juste toi. On ne s'est même pas encore regardé que je souris déjà. Tu me fais ce même effet à chaque fois. J'ai le coeur qui bât comme si j'avais couru un 100 mètres.

Je suis bien. Tu ne peux pas savoir comme je me sens bien rien qu'à te voir. Je te regarde comme pour m'assurer que l'on s'est bien occupé de toi depuis la fois dernière. Tu es en forme. Ca se voit. Tu rayonnes. Je dois sourire aussi bêtement que ces gosses à qui l'on a promis la lune. On semble toujours bête quand on est heureux.


Je voudrais rester bête pour toujours...

 

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8 novembre 2009 7 08 /11 /novembre /2009 23:02

nullCe quai ne mène nul part. Je l'arpente de droite et de gauche, de long en large, mais jamais plus un train ne s'arrêtera là.

Il n'y aura pas de contrôle des billets ni même de compostage. On n'entendra pas le sifflet du chef de gare ou le haut-parleur hurlant l'annonce du retard sur la voie numéro 2. Il y a seulement ces herbes hautes affolées par le vent, et moi assis là, avec mon bagage.

Je suis assis sur ce quai, les pieds ballants. Il est de l'autre côté. Il affiche toujours ce sourire effronté. Il a cet oeil qui brille. Il sait bien que je le regarde.

Juste un petit geste de la main, juste un clin d'oeil et le voilà déjà sorti du décor. Il a promis qu'il reviendrait demain. Le préposé me propose de changer mon billet pour une autre destination. Je décline en lui souriant.

Je reviendrai demain.

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6 novembre 2009 5 06 /11 /novembre /2009 23:50

nullOui c'est vrai. Je pourrais te toucher. Ce ne serait ni une envie ni un besoin. Ce serait seulement comme si je t'avais toujours connu. Ce ne serait qu'un instant à nous, seulement à nous... Un truc comme j'aime les vivre.

Tu le sais de toute façon.

Ce serait seulement une catastrophe. Oh pas un séisme ou une innondation, ni même un tremblement de terre. Juste une catastrophe.

Un dîner c'est bien aussi, je t'assure.

Un dîner c'est bien aussi Ti-Loup...

 

 

 

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13 octobre 2009 2 13 /10 /octobre /2009 23:08

nullTu vois comme les choses sont Ti-Loup. Tu n'es pas le mec que j'aurais regardé. Seulement voilà, je me suis arrêté sur toi, contre toute attente...

Tu faisais le malin. Te voilà bien maintenant.


Me faire pleurer n 'est pas très difficile. Il ne faut pas grand chose au fond. J'ai ce sentiment qu'il ne te faudrait pas grand chose non plus....

 

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6 octobre 2009 2 06 /10 /octobre /2009 23:15

nullLa nature humaine continue de réserver de bien belles surprises. Je n'ai encore jamais vu un tel concentré de bêtise.

Je me remets à ne plus dormir. Ca faisait longtemps tiens... J'ai repris rendez-vous avec l'aiguille. L'aiguille de 2h00, celle de 3h00 ou encore celle de 4h00.


J'aurais bien parlé à ma mère ce soir, juste parlé, comme ça.


Je me rends compte en écrivant ces mots que je ne sais même pas ce que c'est.

 

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27 septembre 2009 7 27 /09 /septembre /2009 23:11

nullOn ne se remet jamais des choses. Moi je le savais déjà, mais à cotoyer ceux qui vous expliquent que tout est passager, on finit par se rendre à cette possibilité qu'un jour on oubliera les souffrances subies.

Je vois bien que non. La vie passe mais les souffrances restent. Ce n'est pas ressacer non. C'est juste un fardeau. C'est un peu comme le plan Vigipirate. Sitôt le bagage laissé au bord du quai, il y a toujours la bonne âme pour vous rappeler que ce bagage là vous appartient.

Je pense à Ti-Loup. Pourquoi le cacher... Mon entourage sait bien ma préoccupation du moment. Ca m'emmerde profondément de le voir ainsi. Ca m'emmerde même plus que profondément...


Pour toi Bonhomme. 

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25 septembre 2009 5 25 /09 /septembre /2009 23:04

nullCelui-là est un esprit libre, rebelle même. Je relis le message SMS. Les mots prennent plus de portée encore quand on sait comme celui qui les a rédigés ne se sent obligé en rien.

C'est un affectif. Ca je l'ai vu tout de suite.

C'est un pur aussi. Ca je l'ai vu plus tard. Ne pas s'arrêter à la façade, jamais.


Putain que je kiffe ce mec, c'est affreux. Tu sais quoi Ti-Loup ? Oui, au fond tu sais... Evidemment que tu sais...
 

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19 septembre 2009 6 19 /09 /septembre /2009 23:51

nullIl faudrait savoir vivre juste un peu. Il ne faudrait pas trop de ce vin qui énivre, de cette tristesse qui fait monter les larmes ou de cet amour qui fait battre le coeur à tout rompre. Il ne faudrait juste qu'un peu de tout, juste suffisament pour avoir à raconter une vie.

On construirait les écoles du juste un peu. On y apprendrait à ne pas dépasser la limite. Il y aurait la remise du diplôme du raisonnable, la remise de médaille au sage de l'année.

Ce serait assez bon pour la santé tout ça. Qui sait si je ne me mettrais pas à vivre vieux.

 

 

 

 

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